Mardi 11 mars 2008
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Dêm doit penser à se faire refaire sa Carte d'Identité puisqu'elle va devoir me laisser son passeport pour une durée relativement longue...
Milca et elle doivent également se faire piquer contre la fièvre jaune. C'est, désormais, le seul vaccin obligatoire, tous pays confondus.
Les visas doivent être déposés dans les 3 mois qui précèdent le voyage...
Bref plein de choses à ne pas oublier...
Par Réveur d'Afrique
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Lundi 11 février 2008
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17:08
Que dit le site du Ministère des Affaires Etrangères :
Paludisme :
Prévention du paludisme (malaria): maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques qui impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes,
diffuseurs électriques, moustiquaires...) A ces mesures, doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de
conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Classification : zone 2
Et que dit l'institut Pasteur ?
Première ligne de défense : les mesures de protection contre les piqûres de moustiques
Ces mesures sont indispensables et doivent concerner tous les voyageurs sans exception. Nous rappelons qu'aucun médicament ne confére une protection absolue contre le paludisme. Bien suivies, elles
constituent un moyen trés efficace de se protéger contre la maladie. Elles doivent être maximales lors de la période d'activité de l'
anophéle c'est-à-dire entre le coucher et le lever du
soleil.
Deuxième ligne de défense : la chimioprophylaxie
Attention, tous les médicaments antipaludiques ne sont maintenant délivrés en France que sur prescription médicale.
Avant tout voyage en zone à risque de paludisme, il convient de consulter un médecin, ce suffisamment à l'avance, afin de se faire prescrire une chimioprophylaxie appropriée.
Les modalités de prescription et de contre-indications sont détaillées dans les fiches de chaque pays.
Mali :
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Association chloroquine-proguanil : Nivaquine*+ Paludrine* ou Savarine*
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• Savarine* (association chloroquine – proguanil) : boîte de 28 comprimés (1 cp de Savarine* = 100 mg de chloroquine + 200 mg de proguanil)
• Nivaquine* (chloroquine) :
- boîte de 20 ou 100 comprimés de 100 mg
- sirop 25 mg/5ml (1 cuillére-mesure = 5 ml)
• Paludrine* (proguanil) : boîte de 56 comprimés de 100 mg
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Certains antipaludiques sont contre-indiqués pendant la grossesse. Pour les femmes en âge de procréer, une contraception efficace doit être mise en place lors de la prise de méfloquine et
poursuivie 3 mois après la dernière prise du médicament ; de même, une contraception efficace est nécessaire en cas de prise de doxycycline, la contraception étant poursuivie 1 semaine aprés la
derniére prise du médicament.
En cas de court séjour, c'est-à-dire de moins de 8 jours, la chimioprophylaxie peut se révéler superflue (--> voir liste des pays concernés). Néanmoins, les mesures de protection contre les piqûres de
moustiques ne doivent pas être négligées. L'apparition d'une fièvre dans les mois suivant le retour doit conduire à consulter un médecin en lui mentionnant le voyage en zone d'endémie
palustre.
Troisième ligne de défense : le traitement de réserve
Il représente un traitement curatif présomptif. Il ne sera pris qu'en l'absence de possibilité de consulter un médecin dans les 12 heures qui suivent l'apparition des symptômes.
La prescription faite avant le départ doit toujours être respectée. Dans tous les cas, même en cas de guérison apparente, une consultation médicale doit avoir lieu dans le meilleur délai possible.
Il doit être prescrit en cas de séjour de plus d'une semaine avec déplacement en zone trés isolée ou lorsque les circonstances n'incitent pas à poursuivre une chimioprophylaxie (voyages fréquents
et répétés en zone impaludée, expatriation prolongée). Le choix des antipaludiques utilisés dans le traitement de réserve doit tenir compte de la chimioprophylaxie utilisée, de l'éventuelle
existence d'une chimiorésistance dans le lieu de séjour, d'une interaction médicamenteuse avec un autre traitement et des diverses contre-indications inhérentes à chaque médicament. Il pourra être
l'un des antipaludiques suivants :
• la sulfadoxine-pyriméthamine (Fansidar*) pour l'Afrique de l'Ouest et l'Afrique Centrale,
• la méfloquine (Lariam*),
• la quinine qui est le seul médicament disponible pour les femmes enceintes et les nourrissons.
Le traitement de réserve ne doit jamais être pris au retour en France sans avis médical et sans un examen sanguin préalable à la recherche du
Plasmodium.
Donc en clair :
- porter des habits longs (pantalons, chaussettes, chemises) à la tombée de la nuit (heure où la bête attaque !!!)
- s'asperger de produits spécial Tropique (5 sur 5 et autres)
- les plus paranos dormiront sous une moustiquaire imprégnée de produits répulsifs
- prendre son traitement préventif (efficace dans 95% des cas) : Savarine©
Attention : la climatisation rend les bzz-bzz vasouillards mais le risque existe toujours !!!
Par Réveur d'Afrique
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Mercredi 6 février 2008
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/2008
18:30
Le premier : le soleil !
Alors là, pas d'hésitation : on fait le max !
Les risques sont nombreux : du coup de soleil carabiné à l'insolation et au coup de chaleur (je sais, j'ai eu les lèvres violettes la dernière fois).
Le second : la tourista
Entre 20% et 50% des voyageurs en font la joyeuse expérience. La plupart du temps très bénin.
En trois : la flotte
Bilharziose en eau douce (parasite qui s'installe dans le fois me semble-t-il) très présent autour de Mopti, Ségou et Bamako.
Barre dans l'océan (un phénomène de marée très puissante qui lorsque vous dépassez un certain point vous empêche de revenir sur la grève). Risque mortel.
En quatre : les bzz-bzz
Les moustiques véhiculent de charmantes maladies, telles que palu ou dengue. Ne pas tomber dans la parano mais rester vigilants et éviter de se faire piquer. Risques existants mais quasi nuls de
mouche tsé-sté à Ségou.
En cinq : le sexe
Le Mali et le Sénégal sont largement musulmans, le voyageur respectueux aura à coeur de ne pas choquer. L'homosexualité n'est pas super bien vue, voire condamnable au Sénégal si je ne m'abuse. Les
épanchements affectifs en publics, même bénins pour nous, également. Le SIDA est très présent en Afrique, même de l'ouest, même si la situation est moindre qu'en Afrique de l'Est où les routiers
ont fait du mal...
En six : les autres bestiaux
Scorpions, serpents, potamochères en rut et autres lions !!! Mouais quelques précautions de base et zou !
Par Réveur d'Afrique
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Mardi 5 février 2008
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13:10
Sénégal :
Passeport ou carte d'identité, pas de visa.
Vaccin contre la fièvre jaune pas obligatoire (sauf si on arrive de zones endémiques)
Mali :
Passeport + visa
Attention: A partir de sa date de signature, le visa délivré par les autorités compétentes du Mali est valable pour une durée
de trois (3) mois. Pour éviter tout désagrément, le CONSULAT DU MALI vous recommande d'ENTREPRENDRE VOS DEMARCHES d'obtention dans un temps raisonnable
Pour l’obtenir, vous devez fournir à l’Ambassade un passeport en cours de validité et 2 photos d’identité.
Prix du visa : 28 €, payable en espèces.
Le formulaire à remplir est disponible ici :
www.consulat-mali.fr/
Le vaccin contre la fièvre jaune est obligatoire (et très recommandé)
La photo représente le pont de Diboli qui marque la frontière entre les deux pays...
Par Réveur d'Afrique
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